Du bon… et du moins bon ! C’est ce qui ressort de cette étude faite à la demande du bureau régional de l’OMS pour l’Europe, qui a analysé des burgers végétaux achetés hors foyer dans plusieurs villes en Europe.
Transition alimentaire oblige, le développement des alternatives végétales à la viande se poursuit, que ce soit pour la consommation à domicile, mais aussi dans l’offre de la restauration hors-foyer. Ces alternatives végétales sont souvent perçues comme nettement plus saines que la viande. Ce qui peux se comprendre dans la mesure où elles remplacent une catégorie d’aliments qui n’entretient pas de bonnes relations avec la santé, à savoir la viande (rouge), dont la consommation est limitée à 300 g par semaine selon les recommandations alimentaires pour la Belgique du Conseil Supérieur de la Santé (2019). Mais on ne dispose pas encore du recul nécessaire pour évaluer et quantifier leur impact sur la santé. Et des analyses antérieures ont déjà attiré l’attention sur le fait que certains de ces substituts végétaux peuvent être très caloriques, gras et/ou riches en sel…
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