Restriction énergétique, régime cétogène, régime méditerranéen, jeune intermittent… Au-delà de la perte de poids, les régimes agissent différemment sur la masse grasse, la masse maigre, l’adhésion à long terme… Cette étude fait le point.
L’approche conventionnelle pour le diagnostic et la classification de l’obésité a longtemps reposé principalement sur l’indice de Masse Corporelle (BMI), dont la simplicité et le faible coût sont indéniablement des atouts. Néanmoins, on connait bien les limites de cet indicateur, qui ne permet pas de faire la distinction entre la masse grasse et la masse maigre, ce qui est pourtant crucial dans la mesure où l’obésité est fondamentalement un excès d’adiposité plus qu’un excès de poids. Et que les effets cardiométaboliques associés à l’obésité sont influencés avant tout par l’excès l’adiposité (surtout abdominale).
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