La Commission européenne a invité l’EFSA à rendre un avis sur l’âge approprié pour initier la diversification alimentaire chez le nourrisson. Cet avis ne s’adresse pas encore au public et devrait aider l’agence à définir un cadre dans l’étiquetage des aliments pour bébés commercialisés dans l’UE.
- L’EFSA n’a identifié aucune preuve qui démontre que l’introduction d’aliments complémentaires avant l’âge de 6 mois soit nocive ou bénéfique pour la santé.
- Ceci vaut également pour l’introduction d’aliments potentiellement allergènes, tels que les œufs, les céréales, le poisson, les arachides ou le gluten.
- Cependant, les nourrissons qui présentent un risque de carence en fer peuvent bénéficier d’aliments complémentaires avec une source de fer introduits avant l’âge de 6 mois
Pas de consensus sur l’âge de la diversification alimentaire jusqu’à aujourd’hui
Dans son avis, l’EFSA met un terme à ce débat: selon elle, il n’existe pas d’âge précis auquel une alimentation complémentaire devrait être introduite chez tous les nourrissons en Europe. Cela dépend des caractéristiques et du développement de chaque enfant. L’EFSA n’a pas identifié non plus de preuve qui démontrerait que l’introduction d’aliments complémentaires avant l’âge de 6 mois serait néfaste ou bénéfique pour la santé du nourrisson.
Cependant, d’après l’agence, la majorité des nourrissons n’ont pas besoin d’aliments complémentaires avant l’âge de 6 mois, l’allaitement maternel exclusif fournissant suffisamment d’éléments nutritifs jusqu’à cet âge. Exception: les nourrissons qui présentent un risque de carence en fer peuvent bénéficier d’aliments complémentaires avec une source de fer introduits avant l’âge de 6 mois.
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