Pour la première fois, des données humaines révèlent que la pollution de l’air, en particulier par l’ozone, affecte la composition du microbiote intestinal, ouvrant la voie à une augmentation du risque de diabète et d’obésité.
Si l’équation des calories ingérées d’un côté et des calories dépensées de l’autre côté reste fondamentalement vraie, sa simplicité à bien du mal à refléter la complexité des facteurs qui peuvent affecter le poids. En témoigne cette découverte qui, pour la première fois, établit un lien entre la pollution de l’air et la composition du microbiote intestinal, avec à la clé des modifications associées à un risque accru d’obésité, de diabète de type 2, de désordres intestinaux et d’autres maladies chroniques.
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