Augmenter la part des protéines végétales dans l’alimentation est devenu un objectif nutritionnel largement relayé. Mais jusqu’où aller ? Surprise, selon cette étude, idéalement les protéines animales devraient contribuer à environ 50 % de l’apport protéique total.
C’est devenu LA métamorphose de l’alimentation du 21e siècle : la végétalisation de l’assiette, avec moins de produits animaux, et plus de produits végétaux. Cette transition vers plus de végétal, largement promue dans les pays occidentaux, est considérée comme bénéfique pour la santé humaine, et répond aux enjeux de plus en plus pressants de la durabilité. L’impact de cette végétalisation dans le cadre d’un modèle flexitarien n’est pas particulièrement préoccupant pour satisfaire les besoins dans les différents acides aminés indispensables. Mais cela n’est pas le cas pour d’autres nutriments essentiels, à en croire les travaux de cette équipe française.
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