Changer les mots d’une allégation sans changer sa véracité peut présenter des avantages, comme améliorer la compréhension par les consommateurs. Mais elle peut aussi conduire à tromper le consommateur, voire à faire passer l’aliment sous la définition de médicament par présentation. Des lignes directrices existent désormais à ce sujet pour les acteurs du secteur en Belgique.
Difficile de sortir du lot pour un industriel alimentaire, lorsqu’on est contraint de s’écarter le moins possible des allégations permises et listées dans la réglementation. Et pourtant, c’est la voie à suivre pour tous, comme le reprécisent conjointement l’AFSCA, le SPF Santé Publique – Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement et le SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie; dans un document énonçant les grandes lignes directrices de la reformulation des allégations. En voici quelques extraits choisis.
Reformuler mais sous strictes conditions
L’allégation reformulée doit d’abord avoir le même sens pour le consommateur que l’allégation autorisée. Elle doit aussi bien refléter les données scientifiques, sur la base desquelles l’allégation a été validée. Dans le cas contraire, l’allégation reformulée pourrait être considérée comme trompeuse, car non conforme à l’article 6 du règlement 1924/2006.
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