La santé mentale est devenue une préoccupation majeure de santé publique. Et l’on sait que l’alimentation et la santé mentale sont interconnectées : le cerveau influence le comportement alimentaire, et les habitudes alimentaires ont un impact sur le cerveau… On fait le point.
Débutons par ce qui paraît le plus rationnel : la gestion de la glycémie. Le glucose est en effet le carburant par excellence du cerveau. On sait que les fluctuations de la glycémie exercent une influence sur le comportement alimentaire, qui passe donc par le cerveau. Il est également clair que la consommation de sucre active le circuit de la récompense, ce qui produit une satisfaction quasiment immédiate… mais éphémère. À l’inverse, une glycémie trop basse va provoquer une quête effrénée de sucré. Et comme la consommation de sucre peut conduire à une hypoglycémie réactionnelle, entraînant l’envie de sucré, une spirale infernale peut s’installer. La meilleure parade : prendre au moins les 3 repas principaux de façon régulière, avec, selon les besoins, une à trois collations par 24 h.
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