Voilà un résultat étonnant d’une étude menée en Chine: ceux qui consomment le plus de piment voient décliner leurs fonctions cognitives plus rapidement que ceux qui en mangent modérément ou pas du tout. Décryptage.
Le piment, et surtout son composé piquant, la capsaïcine, ont déjà fait l’objet de bien des études, avec souvent, des résultats plutôt positifs pour la santé. Ainsi, le piment a été associé à une augmentation de la dépense énergétique qui, bien que minime, explique qu’il est considéré par certains, à tort, comme un agent «anti-obésité». Car non, manger pimenté de fait pas maigrir. Pire, cela pourrait même accélérer le déclin des fonctions cognitives qui survient inéluctablement au cours du vieillissement. C’est ce que rapporte cette étude menée en Chine, dont les résultats sont publiés dans la revue Nutrients.
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