L’inflammation chronique est impliquée dans le développement de nombreuses pathologies, et l’alimentation n’y est pas étrangère. Une étude rapporte que plus l’alimentation est pro-inflammatoire, plus le risque cardiovasculaire est élevé, mais que la corpulence intervient aussi.
L’inflammation est connue pour être une composante majeure dans le développement de l’athérosclérose, la modulation de la fonction endothéliale… donc de l’augmentation du risque cardiovasculaire. Par ailleurs, l’inflammation de bas grade apparait de plus en plus impliquée dans d’autres pathologies, dont l’obésité. Dans ce cas, il n’est pas évident de faire la part de choses entre l’inflammation comme déterminant de l’obésité, et l’inflammation comme conséquence de celle-ci, puis qu’il y a les deux. De plus, si tout le monde s’accorde sur l’existence de liens entre alimentation et état inflammatoires, leur quantification n’est pas évidente, et c’est pour cela qu’a été développé, depuis 2014, un indice inflammatoire alimentaire, le Dietary Inflammation Index® (DII).
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