L’Indice de Masse Corporelle ne suffit pas pour classer quelqu’un en situation d’obésité. C’est ce qui ressort d’un nouveau consensus sur la définition de l’obésité, qui introduit aussi les notions d’obésité préclinique et clinique.
Ne parlez plus d’excès de poids, mais d’excès de graisse ! C’est en l’occurrence un des points forts de ce nouveau consensus sur la définition, le diagnostic et la prise en charge de l’obésité. Habituellement, c’est l’Indice de masse corporelle ou BMI qui est utilisé pour classer les personnes selon leur corpulence : à partir d’une valeur de 30 kg/m², on entre dans la catégorie de l’obésité. Pourtant, on sait bien que le BMI n’est pas suffisant, notamment parce qu’il ne fait pas la distinction entre du muscle, de l’eau ou de la graisse, et ne tient pas compte de la localisation de la graisse dans le corps. Ainsi, pour un même BMI, certains peuvent voir leur risque pour la santé surestimé (ex. : sportif), d’autres au contraire verront leur risque sous-estimé (présence de maladie(s) métabolique(s))
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