Les analogues du GLP-1 étaient au menu de la journée annuelle des diététiciens francophones, l’UPDLF. Très efficaces au départ, ces traitements soulèvent toutefois de nombreuses questions, y compris d’un point de vue éthique…
La 22e Journée annuelle des diététicien·ne·s, qui a fait salle comble, était placée sous le thème de l’innovation en santé. Et en matière d’innovation, les nouvelles classes de médicaments qui agissent sur les incrétines, dont les analogues du GLP-1 ou agonistes des récepteurs au GLP-1, modifient sensiblement la prise en charge du diabète de type 2 et de l’excès de poids et de l’obésité. Dans son exposé consacré au sujet, le Pr Em. Jean-Paul Thissen rapporte qu’outre une réduction des apports caloriques d’environ 1/3, ces médicaments entraînent des modifications du comportement alimentaire, avec un attrait plus marqué pour les fruits, les légumes, la volaille, le poisson, et moins marqué pour les snacks salés et les sodas sucrés.
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