L’OMS tire la sonnette d’alarme pour le sel. Pour la première fois, elle préconise l’utilisation de sels de substitution – principalement à base de potassium – pour remplacer le sel de table.
Contrairement au sucre, qui fait actuellement l’objet de toutes les attentions et craintes, le sel est étonnamment peu présent dans les débats autour de la nutrition ces derniers temps. Pourtant, sa consommation est proche du double de la limite préconisée par l’OMS, à savoir 5 grammes par jour. Avec des conséquences désastreuses sur la santé. Selon les données du dernier Global Burden of Disease (2024), en Belgique, la consommation excessive de sel représente le 4e facteur de risque alimentaire le plus important, après le manque de céréales complètes, l’excès de viandes transformées et de viande rouge, et devant la consommation insuffisante de fruits. Une hiérarchie bien éloignée des sujets de préoccupation de la population à propos de l’alimentation…
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