Les sources de vitamine D ne sont pas nombreuses, et essentiellement animales. Comment dès lors assurer une couverture adéquate en vitamine D dans une alimentation qui se végétalise ? L’ONAV fait part de sa position.
Bien que la vitamine D ne provient pas uniquement de l’alimentation, mais aussi de l’exposition à lumière du jour, elle fait partie des nutriments dont il est difficile d’assurer une couverture suffisante toute l’année par le seul biais de l’alimentation. Et cela même dans une alimentation relativement équilibrée, qui comporte du poisson gras, des œufs et des produits laitiers entiers, principales sources de vitamine D. D’où le recours à des aliments enrichis et/ou à la supplémentation en vitamine D, communément considéré comme utile, surtout de l’automne au début du printemps. Mais qu’en est-il dans le cadre d’une alimentation qui se végétalise, comme c’est le cas pour une frange importante de la population ? L’apport alimentaire risque d’être encore un peu plus réduit. La végétalisation de l’alimentation, certes bénéfique pour la planète, se doit aussi de ne pas générer ou accentuer des déséquilibres nutritionnels…
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