Le poisson et les acides gras oméga-3 consommés pendant la grossesse ont été avancés comme des possibles modulateurs du risque d’autisme chez le nouveau-né. Cette piste semble se confirmer pour le poisson, mais pas pour les suppléments…
Les acides gras oméga-3 hautement polyinsaturés tels que l’EPA et le DHA sont connus pour jouer un rôle essentiel dans le développement du cerveau. Et tout porte à croire qu’ils exercent des effets bénéfiques pour le cerveau tout au long de la vie, en particulier lors du vieillissement. Rappelons que le DHA constitue l’acide gras le plus abondant dans le cerveau. La consommation de poisson, principale source de ces oméga-3 à longue chaîne, comme la prise de suppléments d’oméga-3 au cours de la grossesse ont déjà été associées à un risque plus faible de troubles du spectre autistiques chez l’enfant, mais avec des résultats inconsistants. D’où l’intérêt de cette étude qui examine les associations entre la consommation prénatale de poisson et l’utilisation de suppléments ω-3, d’une part, et le diagnostic d’autisme et les traits plus généraux liés à l’autisme, d’autre part.
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