Le régime planétaire pour nourrir le monde en 2050 prôné par la Fondation EAT ne serait pas accessible à toute une partie de la population en raison de son coût trop élevé. C’est ce qu’affirme cette étude de la Tuffs University.
Nourrir le monde en 2050 de façon nutritionnellement adéquate, tout en tenant compte des ressources planétaires, tel est l’objectif louable de la commission EAT-Lancet. Les 37 experts issus de 16 pays qui ont travaillé à ce projet sont parvenus à dresser une assiette optimale, l’assiette EAT ou le régime planétaire sain, proposant des quantités précises pour différents aliments.
Sans surprise, celle-ci est de type «flexitarien», avec une large part de végétaux, elle tolère des produits animaux en quantités modérées et limite les sucres ajoutés. Mais selon de nouvelles recherches, son coût la rendrait inaccessible à toute une partie de la population.
Commentaires
La discussion est réservée aux membres
Connectez-vous pour consulter les commentaires des autres professionnels de santé et partager le vôtre. L'inscription est gratuite.
Se connecter Créer mon compte gratuitement