Grâce à différentes recherches, l’effet de l’horloge biologique sur le métabolisme devient toujours plus clair. Une récente étude a démontré pour la première fois que la dépense énergétique au repos varie, elle aussi, selon l’heure.
Des recherches précédentes ont démontré que la dépense énergétique était influencée par l’horaire des repas, le sommeil et l’activité physique. Ces dernières années, les chercheurs ont également souvent publié des preuves concernant les effets de l’horloge biologique et les risques sanitaires que représentait un changement dans le rythme jour/nuit, comme lorsqu’on travaille de nuit. Cette nouvelle étude apporte une preuve supplémentaire quant au rôle essentiel du système circadien sur le métabolisme.
Relevés à différents moments biologiques
Cette nouvelle étude a été menée afin de déterminer si le système circadien modifie également la dépense énergétique au repos indépendamment des repas, du sommeil ou de l’activité physique. Le groupe d’étude comptait 7 personnes, dont le rythme jour/nuit a été déréglé grâce à un protocole forcé. Pendant la recherche en laboratoire, les participants ne savaient pas l’heure qu’il était (ils n’avaient pas d’horloge, de GSM ou d’ordinateur et ne pouvaient pas regarder dehors). Les chercheurs leur indiquaient quand ils devaient dormir, se lever et manger. Tous les jours, ils se levaient 4 heures plus tôt, ce qui a permis de dérégler leur horloge interne, faisant varier leur propre rythme. Les facteurs métaboliques ont été évalués tous les jours à différents moments biologiques.
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