Intégrer des oméga-3, des vitamines et des minéraux dans l’alimentation des enfants présentant une agressivité extrême peut contribuer à réduire ce trouble du comportement à court terme, en particulier dans sa forme la plus sévère.
Les acides gras oméga-3 et la vitamine D contrôlent la sérotonine du cerveau et passent ainsi par cette voie biologique pour améliorer la fonction cognitive, dans le cadre de certains troubles psychiatriques. Cette nouvelle étude, d’un expert en criminologie, psychologie et psychiatrie de l’Université de Pennsylvanie, vient confirmer les précédentes conclusions de ses autres recherches.
Adrian Raine a passé sa carrière à étudier les facteurs biologiques du cerveau pouvant entraîner un comportement antisocial et à rechercher les moyens de modifier cette biologie, pour rétablir un équilibre comportemental chez l’enfant.
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