Lors de la vie intra-utérine et la lactation, une sous-nutrition entraîne des modifications autour de l’ADN, à l’origine de pathologies métaboliques à l’âge adulte. Des chercheurs ont mis en évidence ces répercutions sur le gène de la leptine.
Depuis une dizaine d’années, des études menées chez l’homme montrent que l’environnement intra-utérin, et en particulier l’alimentation maternelle, jouent un rôle important dans l’apparition, à l’âge adulte, de maladies complexes telles que l’obésité, le diabète ou l’hypertension. A l’origine de telles observations, on retrouve des mécanismes moléculaires de «programmation» que les scientifiques tentent de décrypter.
Dans cette étude expérimentale, des souris gestantes ont été nourries depuis le premier jour de gestation et jusqu’au sevrage, soit avec un régime contenant 22% de protéines (souris contrôles), soit avec un régime pauvre en protéines (10%). Puis, à partir du sevrage, les souriceaux ont été nourris avec un régime contrôle.
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