Les polyphénols du vin rouge freinent l’oxydation des lipides plasmatiques, et l’effet est particulièrement marqué pour les oméga-3 à longue chaîne EPA et DHA.
De nombreuses études attribuent à la consommation modérée de vin, en particulier au vin rouge, un effet protecteur sur le plan cardiovasculaire. Les mécanismes précis de cette protection restent cependant flous. Si l’effet favorable de l’éthanol sur le cholestérol HDL est bien établi, le rôle des polyphénols du vin divise toujours les scientifiques.
Des chercheurs italiens apportent cependant de nouveaux éléments sur les effets antioxydants de ces polyphénols. Ils ont mesuré, par différentes méthodes, l’influence des polyphénols du vin rouge sur l’oxydabilité de plusieurs acides gras dans le plasma. Ils se sont concentrés sur les acides gras les plus impliqués dans la réponse inflammatoire, à savoir les acides arachidonique (AA), eicosapentaénoïque (EPA) et docosahexaénoïque (DHA).
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