Une nouvelle étude montre que l’apport total en lipides, et plus particulièrement celui en acides gras polyinsaturés, a des effets favorables sur la fécondité de la femme.
S’il est bien établi que des apports alimentaires insuffisants, comme dans l’anorexie, réduisent la fertilité de la femme, des données plus récentes suggèrent que différents facteurs nutritionnels sont susceptibles de moduler la fertilité, notamment par perturbation de l’ovulation.
Ces facteurs comprennent les graisses, ce qui n’est pas étonnant lorsqu’on sait que certains acides gras sont en effet susceptibles de moduler la synthèse des prostaglandines et la stéroïdogenèse.
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