Pour la première fois, la présence de microplastiques et de nanoplastiques dans des plaques d’athérome a pu être associée à une augmentation du risque d’accident cardiovasculaire et de mortalité.
La quantité de plastique sur terre et dans les mers est de l’ordre de 8 milliards de tonnes, soit le double de la masse de tous les mammifères (dont l’Homme) et des poissons. Et sa production ne faiblit pas… En se dégradant, le plastique génère des particules, les microplastiques et le nanoplastique (MNP). Certaines de ces particules peuvent être inhalées, absorbées par la peau, et même franchir la barrière intestinale pour rejoindre la circulation sanguine, ce qui nous expose potentiellement à de nombreux effets néfastes.
Des MNP ont déjà été repérés, outre dans le sang, dans le placenta, le foie, les poumons, les urines, le lait maternel… Toutefois, leurs effets sur la santé sont pour l’heure encore peu documentés par des études humaines, mais ce n’est probablement qu’une question de temps…
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