Les apports énergétiques doivent-ils différer chez les Américaines d’origine africaine des autres pour maintenir le poids? Non, selon une étude de la John Hopkins School of Medicine.
Parmi les explications avancées pour expliquer la prévalence particulièrement élevée de l’obésité chez les femmes américaines d’origine africaine, on retrouve souvent des différences métaboliques. Ces dernières pourraient avoir un métabolisme de base plus faible que les autres femmes, ce qui aurait pour conséquence que leurs besoins énergétiques sont plus faibles pour maintenir un poids équilibré.
Brewer et ses collègues ont voulu mettre en lumière cette hypothèse, en réalisant une étude auprès d’un échantillon de participantes à l’étude DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension).
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