Faire en sorte que les réserves de graisse puissent se consumer, comme dans le cas du tissu adipeux brun, est un vieux rêve. Des chercheurs y sont parvenus chez la souris.
Contrairement aux animaux hivernant, dont le tissu adipeux brun est énergétiquement actif et permet de produire de la chaleur, l’homme possède surtout du tissu adipeux blanc, thermiquement inactif qui fait office de stockage du gras. Cette aptitude du tissu adipeux brun à produire de la chaleur tient notamment à la présence de mitochondries riches en fer, qui, comme dans le muscle, brûlent des calories.
Transformer le tissu adipeux blanc en tissu adipeux brun permettrait donc d’avoir des réserves lipidiques qui fondent par elles-mêmes, scénario particulièrement alléchant pour lutter contre l’excès de poids et une des ses conséquences directes, le diabète de type 2.
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