Les effets toxiques du mercure retrouvé dans les poissons pourraient être contrecarrés par d’autres nutriments du poisson, dont les oméga-3 à longue chaîne, selon une vaste étude menée dans les Seychelles.
La Food and Drug Administration (FDA), qui revoit actuellement ses recommandations concernant le poisson, conseille aux femmes enceintes de limiter la consommation de certains poissons à 2 fois par semaine, en raison du risque connu lié au mercure pour le développement de l’enfant. Le poisson contient des oméga-3 hautement polyinsaturés connus pour leur rôle dans le développement cérébral, qui pourraient aussi faire office d’antidote au mercure…
La «Seychelles Child Development Study» est l’une des plus importantes études de population sur le sujet. Aux Seychelles, la consommation de poisson est 10 fois plus importante qu’en Europe ou aux États-Unis, ce qui est idéal pour étudier les effets d’une exposition à long terme au mercure du poisson.
Commentaires
La discussion est réservée aux membres
Connectez-vous pour consulter les commentaires des autres professionnels de santé et partager le vôtre. L'inscription est gratuite.
Se connecter Créer mon compte gratuitement