Cette étude de l’Université du Missouri montre comment l’habitude de sauter le petit-déjeuner peut avoir des effets sur le métabolisme, qui, du coup, a plus de difficulté à contrôler la glycémie, en cas d’apport inhabituel en protéines.
Les chercheurs américains ont suivi 35 jeunes femmes en surpoids ayant soit l’habitude de prendre, soit l’habitude de sauter le petit déjeuner. Pendant 3 jours, les adolescentes ont dû prendre soit un petit-déjeuner riche en glucides, soit riche en protéines, et pour certaines, ont pu continuer à sauter le petit-déjeuner. Les chercheurs ont mesuré la glycémie des participantes tout au long de la journée suivante.
Une réponse glycémique significative
L’analyse montre que les jeunes femmes qui sautent habituellement le petit déjeuner mais qui pour une fois consomment des protéines le matin, présentent une glycémie post-prandiale élevée. Or, ceci représente un indicateur reconnu de mauvais contrôle glycémique et est associé à un risque accru de diabète de type 2 et de complications cardiovasculaires.
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