Jusqu’où les protéines végétales peuvent-elles remplacer les protéines animales, sans s’exposer à un manque? C’est une question de quantité, mais aussi et surtout de diversification de leurs sources.
Les protéines végétales ont le vent en poupe, et elles grignotent de plus en plus de parts de marché aux protéines animales. Si cette tendance est généralement plutôt bien vue par bon nombre de professionnels de la santé, le profil en acides aminés indispensables (AAI) des protéines végétales n’est pas aussi favorable que celui des protéines animales.
Se pose dès lors la question de savoir jusqu’où ce remplacement de l’animal par le végétal peut s’opérer, tout en assurant une couverture adéquate pour les 9 AAI chez l’adulte.
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