Moins de protéines animales, plus de végétaux, c’est une priorité pour arriver à nourrir sainement l’humanité en 2050, selon la Commission EAT-Lancet. Mais il n’est pas nécessaire pour autant de devenir végane ni même végétarien…
Les pratiques de production alimentaires doivent changer radicalement si l’on veut espérer pouvoir nourrir sainement les 10 milliards de personnes qui peupleront la planète en 2050. C’est le constat dressé par la Commission EAT-Lancet, un projet qui a réuni 37 experts de 16 pays qui, pendant 3 ans, ont planché sur la complexe équation permettant de produire de quoi satisfaire les besoins nutritionnels de 10 milliards de personnes. Et cela en tenant compte des changements climatiques, de la diminution de la biodiversité, des ressources en eau ainsi que des cycles de l’azote et du phosphore.
Outre les aspects environnementaux, les auteurs estiment que l’adoption de leurs recommandations aurait un impact important sur la santé et permettrait d’épargner entre 10,9 et 11,6 millions de morts prématurées.
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