L’intérêt premier de l’utilisation des transports en commun est souvent économique et pratique. Mais il y aurait aussi un effet collatéral bénéfique pour la santé des populations qui y recourent régulièrement: un risque global plus faible d’obésité, directement lié à la fréquence d’utilisation.
- Cette étude analyse des données sur la santé et les transports en commun.
- Elle passe à la loupe 227 comtés à travers les États-Unis en 2001 et 2009.
- Les résultats suggèrent que l’utilisation des transports en commun a un impact sur l’obésité au niveau local.
Les transports en commun créent des opportunités de bouger
Opter pour les transports en commun plutôt que pour la conduite en voiture crée un contexte favorable à l’exercice physique qui n’existe pas avec l’automobile. Au lieu de sortir de la maison et de monter directement dans sa voiture, chaque usager des transports en commun doit logiquement se rendre de son domicile à un arrêt de bus (ou tram, métro, train,…) et de son arrêt à sa destination finale. Si, parfois, les distances sont courtes, l’accumulation des périodes d’exercice fait déjà la différence, comme le montre cette étude américaine.
En 2001 et 2009, elle a recensé dans 227 comtés* de 45 États différents facteurs socio-économiques et liés au mode de vie, dont l’utilisation des transports en commun. Étant donné que ces analyses concernent les comtés dans leur ensemble, les implications à l’échelle individuelle ne sont pas claires. Mais les résultats pour la population assez impressionnants!
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