Jusqu’à présent, l’index glycémique était pratiquement le seul paramètre permettant de discriminer les glucides selon leur qualité. Des experts de renom proposent désormais une nouvelle approche pour évaluer la qualité des glucides. Et ça ne manque pas de sens…
Serait-ce une manière de faire avancer le débat sur le « pour » ou « contre » les glucides dans l’alimentation ? En effet, en quelques années, nous sommes passés d’une « lipidophobie » à une « glucidophobie » : les régimes pauvres en graisses ont cédé de la place aux régimes pauvres en glucides, voire cétogènes, les denrées allégées en graisses doivent de plus en plus composer avec celles à teneur réduite en glucides… Le risque de passer d’un extrême à l’autre est bien réel. Pourtant, ces dernières années, la science s’accorde pour considérer que ce n’est pas tant la quantité de glucides que leur qualité qui importe. Mais comment l’exprimer ? L’index glycémique n’y est pas arrivé. Ce nouveau score y arrivera-t-il ?
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