Une vaste étude menée chez des jumeaux arrive au constat que les facteurs génétiques peuvent contribuer jusqu’à hauteur de la moitié de la variance observée concernant l’activité physique et les comportements sédentaires.
Cette étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition a évalué l’activité physique au quotidien pendant une semaine de 1.654 jumeaux âgés en moyenne de 56 ans, avec un BMI moyen de 26,1.
Les auteurs ont estimé la dépense énergétique des activités physiques et des comportements sédentaires, par la mesure de la fréquence cardiaque et des accélérations. Ils ont ensuite extrait, à partir d’un modèle mathématique intégrant aussi l’environnement, la part de la génétique dans l’activité physique.
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