Les antioxydants pourraient moduler les effets des charcuteries sur le risque de cancer du sein, au point de les rendre inoffensives. C’est ce qui ressort d’une étude présentée à l’occasion des Journées Francophones de Nutrition 2014.
La consommation de viande rouge, et particulièrement celle de charcuterie, a été associée au cancer du sein, mais le niveau de preuve est limité par manque de données. Par ailleurs, il a été suggéré que les antioxydants pouvaient, quant à eux, avoir un effet plutôt protecteur, mais ici aussi, les preuves sont limitées.
D’où l’intérêt de cette nouvelle analyse des données issues de l’étude française SU.VI.MAX. Pour la première fois, elle examine les effets éventuels d’une supplémentation en antioxydants sur la relation entre charcuterie et cancers du sein.
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