Un tour de taille élevé est associé à un risque de cancer du sein accru, mais pas indépendamment de l’Indice de Masse Corporelle, comme en témoigne une étude prospective menée auprès de plus de 28.000 femmes.
Ces dernières années, il apparaît de façon de plus en plus claire que si l’Indice de Masse Corporelle (ou BMI) est associé à un risque accru de nombreuses pathologies, la mesure du tour de taille est encore plus pertinente.
En effet, l’accumulation de graisse abdominale caractéristique de l’obésité androïde, ou type «pomme», est associée à un risque cardiométabolique plus important, que celle de graisse localisée au niveau des cuisses et des fesses, caractéristique de l’obésité gynoïde ou type «poire». Le tour de taille s’avère donc plus performant que le BMI pour prédire le risque cardiométabolique.
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