La nourriture est connue pour être un refuge en cas d’émotions négatives, chez certaines personnes. Une nouvelle étude explore également l’effet des émotions positives, et montre qu’elles poussent à manger moins que les émotions négatives.
On les appelle les «mangeurs émotionnels», c’est-à-dire les personnes qui ont une propension élevée à manger en réponse à des émotions négatives. Peu de données existent cependant concernant l’impact des émotions positives sur le comportement alimentaire, y compris chez les «mangeurs émotionnels».
C’est précisément ce qu’ont voulu évaluer des chercheurs néerlandais. Sur la base d’un questionnaire sur le comportement alimentaire en réponse aux émotions, ils ont sélectionné 60 étudiantes présentant un score élevé et bas. Toutes ont été exposées à des conditions provoquant l’induction d’une bonne humeur et à un autre moment, d’une mauvaise humeur.
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