La pratique du jardinage influence positivement la consommation de fruits et légumes, non seulement du fait des quantités produites, mais surtout en modifiant plus globalement les habitudes d’achat alimentaire.
Les contraintes économiques et le défaut d’éducation nutritionnelle expliquent les moindres quantités de fruits et légumes consommées par les populations défavorisées. Une étude transversale parue dans Appetite révèle l’influence positive du jardinage sur l’alimentation des populations les plus précaires.
Plus d’achats de fruits et légumes
Sur les 223 jardiniers d’un quartier populaire de Marseille, 21 femmes ont accepté de participer à cette étude pilotée par Nicole Darmon, Directrice de recherche à l’INRA. Elle a évalué les quantités de fruits et légumes récoltées durant un mois et a également comparé les quantités réellement consommées, en analysant les tickets de caisse durant cette même période. Ces données ont été comparées à un groupe de 65 femmes présentant les mêmes caractéristiques sociales et économiques, mais n’ayant pas accès à un jardin communautaire.
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