Une étude française présentée au Congrès de l’European Society of Cardiology, précise les limites des effets néfastes de l’obésité sur le risque cardiovasculaire. Des effets néfastes indiscutables sur la tension artérielle et la dyslipidémie, mais plus ou moins sévères en fonction des symptômes.
Ainsi, un tour de taille élevé augmente de 44% le risque de décès cardiaque, indépendamment de l’IMC. Le paradoxe de l’obésité est ici confirmé, mais l’apparition de symptômes métaboliques, dont l’obésité reste un facteur déterminant, reste un indicateur majeur du risque.
Des études ont déjà évalué les effets bénéfiques du contrôle et de la perte de poids sur le risque cardiovasculaire, mais d’autres ont révélé ce paradoxe où l’obésité apparaît même comme un facteur de protection contre un pronostic cardiaque défavorable.
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