Une nouvelle étude menée au Canada auprès d’adolescents montre que la relation entre le temps passé devant les écrans et un poids plus élevé peut s’expliquer, en partie au moins, par une consommation glucidique plus élevée.
Écrans, poids et sédentarité
Le temps passé devant les écrans, particulièrement élevé chez les adolescents, a été à maintes reprises associé à un risque accru de développer excès de poids et obésité. Toutefois, s’il est indéniable que cette «activité» contribue à un mode de vie sédentaire favorisant le surpoids, les mécanismes exacts régissant la relation «écran/corpulence» ne sont pas connus.
Cette nouvelle étude menée par des chercheurs d’Ottawa (Canada) et publiée dans le revue Appetite apporte une nouvelle pierre à l’édifice, pour comprendre le déséquilibre énergétique induit par la consommation d’écrans.
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