Même en cas de correction des habitudes alimentaires chez un individu, ses gènes gardent une trace du passé. Les bénéfices d’une amélioration de l’alimentation mettent du temps à se propager dans l’organisme, notamment dans le fonctionnement du système immunitaire.
Prévenir vaut mieux que guérir. Un adage qui se vérifie encore une fois dans cette nouvelle étude publiée dans le Journal of Leukocyte Biology et qui indique que l’amélioration des habitudes alimentaires ne se traduit pas du jour au lendemain, par une amélioration de la santé.
Des chercheurs néerlandais ont montré chez la souris que les effets d’une alimentation déséquilibrée se font ressentir à long terme dans l’organisme et ne sont pas réversibles rapidement. Ce constat s’expliquerait par l’épigénétique, soit l’expression des gènes.
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