Une étude américaine publiée dans le Journal of Risk Research révèle le côté obscur d’une consommation importante de sushis et de sashimis: une exposition potentiellement élevée au méthyl mercure. Sans surprise, le thon rouge est particulièrement visé.
La consommation de sushis et de sashimis s’est considérablement accrue ces dernières années, en particulier dans les grandes villes. Des chercheurs de la Rutgers University dans le New Jersey, ont évalué la consommation de sushis et sashimis de 1 289 individus vivant sur le Campus de l’Université. Ils ont également effectué des analyses de la teneur en méthyl mercure de différents échantillons de sushis et de sashimis provenant de restaurants et supermarchés du New Jersey, ainsi que des villes de New York et Chicago.
L’étude révèle que le sashimi de thon rouge est non seulement l’aliment le plus utilisé et consommé mais aussi celui qui contient les plus hauts niveaux de méthyl mercure (en moyenne 0,61 ppm, soit 10 fois plus que la majorité des sushis et sashimis analysés).
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