Le projet européen EPHE (EPODE for the Promotion of Health Equity) montre qu’il est possible d’améliorer les comportements des enfants de milieux socio-économiques fragiles.
S’il fut un temps où l’obésité était une maladie de riches, les populations défavorisées sont désormais les premières victimes de la pandémie. En Belgique, la prévalence de l’excès de poids est:
- trois fois plus élevée parmi les jeunes provenant d’un ménage avec un niveau d’enseignement plutôt faible (38%), par rapport aux jeunes issus d’un ménage ayant suivi un enseignement supérieur (12%),
- près de huit fois plus élevée pour l’obésité (22% versus 3%)
Il est donc plus que temps de développer des stratégies prenant en compte cette caractéristique.
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