C’est l’hypothèse vérifiée par l’Université d’Otago en Nouvelle-Zélande. Une consommation plus importante d’aliments végétaux pourrait non seulement réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre, mais faire épargner aussi jusqu’à 20 milliards de dollars au système de santé dans les décennies à venir.
- Plus l’alimentation se végétalise et plus le gaspillage alimentaire est maîtrisé, plus les émissions de gaz à effet de serre diminuent.
- Plus de végétaux dans l’assiette s’accompagnerait également d’une amélioration de la qualité de vie et des dépenses de soins de santé.
- Les économies modélisées ici seraient de l’ordre de 20 milliards de dollars néozélandais.
L’alimentation végétale réduit les émissions de gaz à effet de serre
Les résultats de l’étude sont, de prime abord, sans surprise. Ils montrent que les émissions de gaz à effet de serre (GES) varient considérablement entre les différents aliments en Nouvelle-Zélande. En règle générale, l’impact des aliments d’origine animale, en particulier les viandes rouges et transformées, a tendance à être considérablement plus élevé (12 – 21 kg CO2e*/kg) que celui des aliments à base de plantes (1,2 – 1,8 kg CO2e/kg), notamment les légumes, les fruits, les légumineuses (soja, lentilles,…) et les grains entiers, en variant les sources (voir schéma n°1 ci-dessous). Tout au moins lorsque cet impact est exprimé en poids d’aliment, la situation étant sensiblement différente pour une expression selon l’apport énergétique des denrées.
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