Ennemies désignées, les graisses (surtout les saturées) sont traquées depuis des décennies, peut-être à tort… C’est en tout cas ce que suggère une vaste étude menée dans 18 pays, qui bouscule le discours classique.
Manger moins gras, et particulièrement moins d’acides gras saturés, représente une des recommandations phares de la nutrition actuelle, en particulier aux États-Unis et en Europe. Avec pour conséquence que la part des glucides, dont les amidons et sucres raffinés, qui s’en trouve renforcée.
Pourtant, cette sacro-sainte règle se voit de plus en plus mise à mal par des recherches récentes, même si cela ne suffit pas à modifier les recommandations actuelles. Mais cette nouvelle étude, qui porte sur plus de 135.000 personnes âgées de 35 à 70 ans, issues de 18 pays avec un suivi moyen de 7,4 ans, apporte de sérieux arguments en faveur d’une évolution du discours nutritionnel.
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