Une enquête relative au comportement alimentaire des Belges révèle que la moitié des en-cas consommés sont des substituts de repas ou des coupe-faim. Ce comportement devrait s’intensifier à l’avenir.
Une enquête belge a récemment mis en lumière de nouvelles conclusions concernant le comportement de snacking des Belges. Les chercheurs ont examiné si les repas classiques perdaient effectivement en importance et dans quelles circonstances les coupe-faim étaient le plus souvent consommés. Le comportement alimentaire de plus de 1 000 Belges âgés de 18 à 65 ans a été étudié de manière approfondie. Pendant une semaine, plus de 23 000 moments de consommation ont été enregistrés au moyen d’un journal alimentaire.
Les trois repas en péril
Dans cette enquête, un substitut de repas ou en-cas est décrit comme un repas non complet qui se compose d’un seul ou de quelques éléments, comme un sandwich, des salades, des wraps, des soupes et des frites. Un repas complet se compose souvent de trois éléments : une protéine (viande, volaille, poisson, etc.), des fibres (légumes) et des féculents (pommes de terre, pâtes ou riz). Enfin, les coupe-faim sucrés ou salés, comme le chocolat, les biscuits, les chips, les noix, les fruits, les yaourts et les pâtisseries, ont également été recensés.
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