Des méthodes non-pharmacologiques s’avèreraient efficaces pour la prise en charge de l’hypercholestérolémie, selon des chercheurs du Royaume-Uni.
Les maladies cardiovasculaires constituent une des causes majeures de mortalité dans le monde, et la forte croissance de la population âgée dans les pays économiquement développés n’est pas pour améliorer la situation. L’hypercholestérolémie, le diabète de type 2 et l’obésité sont voués à croître, avec des conséquences sur le risque cardiovasculaire.
L’équipe du Norwich University Hospital dans le Norfolk, a passé en revue la littérature scientifique pour évaluer les bénéfices potentiels de moyens non-pharmacologiques sur la réduction de la cholestérolémie et du risque cardiovasculaire.
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