Les «gros» consommateurs de viandes rouges et transformées présentent un risque de mortalité prématurée accru, par rapport à ceux privilégiant les viandes blanches.
Les données concernant la consommation de viande et son impact sur la mortalité diffèrent suivant les études. Bien souvent, les travaux réalisés ne prennent pas en compte le type de viande (rouge, blanche, transformée).
Afin d’éviter ce biais, une cohorte a été suivie durant 16 ans, incluant un demi-million de personnes âgées de 50 à 71 ans au début de l’étude. Ce sont les résultats de ces recherches qui ont été exposés dans le dernier British Medical Journal.
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