Une nouvelle étude menée auprès d’adolescents européens relate l’importance des émotions en tant que facteur conduisant à une fréquence de snacking plus importante, avec une préférence pour les snacks denses en énergie.
Si l’acte de manger est régit par de nombreux facteurs physiologiques, dont les besoins énergétiques, ces derniers ne sont certainement pas les seuls à jouer un rôle. Les aspects émotionnels peuvent constituer un facteur orexigène majeur. Et dans un monde où le manque énergétique se fait de plus en plus rare, ils semblent occuper une place de plus en plus importante dans le contexte obésogène.
Cette recherche menée auprès de 1.038 adolescents européens âgés de 12 à 18 ans apporte de nouveaux éléments sur l’impact des émotions dans la prise alimentaire extraprandiale, c’est-à-dire le snacking.
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