Selon une étude de l’Université de Pennsylvanie, le manque de sommeil inciterait à manger plus gras en activant une région spécifique du cerveau: le SAR.
La plupart des recherches qui ont évalué l’impact du manque de sommeil sur le comportement alimentaire se sont focalisées sur les changements du métabolisme hormonal. Seules quelques-unes ont considéré les effets sur l’activité cérébrale.
Cette approche est particulièrement intéressante, car elle fournit des données précieuses et concrètes sur la manière dont, par exemple, le cerveau des travailleurs à horaire décalé gère l’influence de la nuit sur les choix alimentaires.
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