Sur les 4,3 millions de décès cardiovasculaires survenus en Europe en 2016, près de la moitié étaient dus à une mauvaise alimentation. Or, selon une nouvelle étude, une meilleure nutrition permettrait d’éviter jusqu’à un décès cardiovasculaire prématuré sur deux ou trois.
Pour cette vaste recherche internationale parue dans European Journal of Epidemiology, l’équipe a utilisé des données du projet Global Burden of Disease Study (GBD) collectées entre 1990 et 2016. Elle a analysé la prévalence des maladies cardiovasculaires, telles que les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, dans les 51 pays concernés par le World Health Organisation (OMS) « région européenne ».

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