L’intégration de noix à un repas ne modifie pas les peptides de la satiété, mais entraine une moindre sécrétion insulinique postprandiale, selon une nouvelle étude d’intervention.
Les noix ont quelque chose de paradoxal, dans la mesure où elles ont beau être grasses et concentrées en énergie, leur consommation n’est pas associée à une corpulence plus élevée, que du contraire! Plusieurs travaux rapportent une prise de poids moindre à l’âge adulte chez les consommateurs de noix.
L’hypothèse selon laquelle les noix auraient un effet sur certains peptides gastro-intestinaux et pancréatiques, impliqués dans les phases précoces de la satiété et le contrôle de l’appétit, a été avancée comme un mécanisme susceptible d’expliquer ce constat. C’est ce qu’ont voulu vérifier des chercheurs de l’Université de Californie de San Diego.
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