Des chercheurs américains estiment que l’obésité actuelle ne donne qu’une idée partielle de l’ampleur des dégâts, mais la situation est plus grave, parce qu’il faut tenir compte aussi des ex-obèses dans l’évaluation des risques associés.
Avec deux tiers de la population adulte en excès de poids, les États-Unis sont particulièrement exposés aux conséquences néfastes liées à l’excès de graisse corporelle. Mais du point de vue des chercheurs de la Boston University School of Public Health, la mesure de la prévalence actuelle de l’obésité à travers le BMI, si elle est utile, ne suffit pas à jauger l’ampleur des dégâts.
Ils estiment qu’en réalité, la situation est bien plus grave, car le fait d’avoir été obèse à un moment de sa vie suffit à augmenter le risque de morbidité.
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